Je suis seul depuis des heures dans ce noir profond,
Le silence juste rompu par mon coeur qui bat
Je tente de comprendre, mes pensées tournent en rond
J'attends que tu reviennes, me reprennes dans tes bras
Comme ce matin dans l'herbe, nous étions si heureux
Tu jetais le bâton, je te le ramenais,
Les gens nous regardaient, souriant de nos jeux,
Certains même s'avançaient, osaient me caresser.
Mais ils ont arrivés, tout habillés de bleu,
Ont requis des papiers que tu leur as donné
Puis tu m'as rattaché, c'était la fin du jeu
J'ai senti tes mains trembler, je les ai léchées
Les larmes noyaient tes yeux, ta gorge se serrait,
Tu implorais, suppliais, promettais...en vain,
J'ai compris quand j'ai vu la laisse dans leur main.
Maintenant, dans mon box, j'attends que tu arrives
Je refuse de croire ce qu'ils ont dit sur moi,
Sur une certaine loi qui m'interdit de vivre,
Je me recroqueville en pensant fort à toi.
Des pas dans le couloir me font reprendre espoir
Je devine que c'est toi, je reconnais ta voix
La porte s'ouvre enfin, me sortant de ce noir,
Tu te jettes sur le sol, me serrant dans tes bras
Et mon coeur se dérobe quand je vois ton visage
Dévasté de chagrin, innondé par les larmes
Je te fais des calins pour effacer ta rage
Mais l'homme qui t'accompagne te dit qu'il est trop tard.
Alors nous le suivons, tous les deux silencieux
Ma queue ne remue plus, j'ai deviné la suite
Pourtant, ce qui, pour moi, est le plus douloureux
N'est pas ma proche fin mais ton regard si triste.
Allongé sur la table, je savoure ces instants,
Ta main contre mon flanc apaise mon chagrin
Tu gémis, me caresses, le souffle haletant
Ton regard affolé est plongé dans le mien
Et quand l'aiguille fatale s'enfonce lentement,
Tu hurles de douleur, d'impuissance et de haine
Et mon voeu le plus cher en cet ultime instant
Est de pouvoir te dire... merci pour tout, je t'aime.
Le silence juste rompu par mon coeur qui bat
Je tente de comprendre, mes pensées tournent en rond
J'attends que tu reviennes, me reprennes dans tes bras
Comme ce matin dans l'herbe, nous étions si heureux
Tu jetais le bâton, je te le ramenais,
Les gens nous regardaient, souriant de nos jeux,
Certains même s'avançaient, osaient me caresser.
Mais ils ont arrivés, tout habillés de bleu,
Ont requis des papiers que tu leur as donné
Puis tu m'as rattaché, c'était la fin du jeu
J'ai senti tes mains trembler, je les ai léchées
Les larmes noyaient tes yeux, ta gorge se serrait,
Tu implorais, suppliais, promettais...en vain,
J'ai compris quand j'ai vu la laisse dans leur main.
Maintenant, dans mon box, j'attends que tu arrives
Je refuse de croire ce qu'ils ont dit sur moi,
Sur une certaine loi qui m'interdit de vivre,
Je me recroqueville en pensant fort à toi.
Des pas dans le couloir me font reprendre espoir
Je devine que c'est toi, je reconnais ta voix
La porte s'ouvre enfin, me sortant de ce noir,
Tu te jettes sur le sol, me serrant dans tes bras
Et mon coeur se dérobe quand je vois ton visage
Dévasté de chagrin, innondé par les larmes
Je te fais des calins pour effacer ta rage
Mais l'homme qui t'accompagne te dit qu'il est trop tard.
Alors nous le suivons, tous les deux silencieux
Ma queue ne remue plus, j'ai deviné la suite
Pourtant, ce qui, pour moi, est le plus douloureux
N'est pas ma proche fin mais ton regard si triste.
Allongé sur la table, je savoure ces instants,
Ta main contre mon flanc apaise mon chagrin
Tu gémis, me caresses, le souffle haletant
Ton regard affolé est plongé dans le mien
Et quand l'aiguille fatale s'enfonce lentement,
Tu hurles de douleur, d'impuissance et de haine
Et mon voeu le plus cher en cet ultime instant
Est de pouvoir te dire... merci pour tout, je t'aime.



